Vol. 1 : Les Hommes de la Famille - Visite d'un Ami : Cette semaine, de Gaycest, le premier petit ami de M. Adrii nous rend visite et une belle soirée s'ensuit ! Apolo et moi sommes amis depuis notre plus jeune âge. Meilleurs amis à une époque. J'imagine que porter le même nom, et un prénom inhabituel qui plus est, nous a empêchés de nous remarquer à l'école. Quand nous avons découvert que nous habitions à quelques pâtés de maisons l'un de l'autre, une amitié s'est scellée. C'est cette nuit-là, sous la tente, campant au bord de la rivière, que les choses ont changé. Je ne sais pas si c'est le vent et la pluie qui glaçaient l'air, ou la légère peur suscitée par le tonnerre et les éclairs qui déchiraient le ciel au-dessus de nos têtes qui nous a rapprochés. Nous nous sommes retrouvés blottis dans nos sacs de couchage zippés. Un refuge contre la tempête. Personne ne pouvait nous entendre à cause du tonnerre. Personne ne viendrait nous chercher sous la pluie. Nous étions littéralement dans notre petit monde, où le quotidien semblait lointain. Un jardin fertile où les sentiments inavoués entre nous pouvaient prendre racine et grandir. Je ne me souviens plus qui a embrassé qui en premier. Je sais seulement que cela semblait être la meilleure chose au monde à ce moment-là. Une fois cette porte ouverte, tout le reste était inévitable. Cette nuit-là, nous avons découvert ce qu'était l'amour. À quoi nos corps étaient destinés. C'étaient des années merveilleuses, mais nous ne les avons pas prises assez au sérieux. J'ai déménagé pour poursuivre ma carrière. Apolo s'est marié et a eu un fils. Nous n'avons jamais perdu contact, mais ce que nous avions vécu est devenu un doux souvenir. Puis je me suis retrouvée à retourner dans ma ville natale. J'ai appelé Apolo pour l'informer de ma venue. Je ne m'attendais à rien, mais j'étais ravie lorsqu'il a insisté pour que je reste avec lui et que je rencontre Hugo. Je suis arrivée tard et Hugo était couché. Apolo et moi avons bu un verre de vin et avons discuté rapidement avant d'aller nous coucher aussi. Il m'a confié, voulant que je sache avant que ce ne soit évident, qu'il couchait avec son fils. J'étais surprise, mais la nonchalance avec laquelle il l'a mentionné rendait la chose presque normale. Je n'attendais rien de cette visite, si ce n'est la rencontre de deux vieux amis après bien trop longtemps. Le lendemain matin, j'ai rencontré Hugo, un adorable jeune homme aux yeux de chiot vulnérable. Il me rappelle son père quand nous avions cet âge. Nous étions dans la cuisine, buvant un café. Je lui ai dit que nous nous manquions. Je parlais simplement de notre amitié. Mais, soudain, Apolo a évoqué le camping. Comme une braise retrouvée dans les cendres du feu de joie de la veille, j'ai réalisé que les sentiments que je croyais oubliés depuis longtemps étaient là depuis toujours. Nos regards se sont croisés, et ont brillé, partageant une connexion que nous connaissions tous les deux si bien. En jetant un coup d'œil à Hugo, j'ai compris qu'il sentait quelque chose, mais il ne savait pas exactement quoi. C'était presque comme si le nez du chiot se contractait, sentant l'odeur du sexe dans l'air. Ou peut-être sentait-il ma testostérone tandis que mes testicules commençaient à picoter. Si Apolo était la source de mon désir, voir Hugo là, vulnérable, mais impatient, à la limite de l'excitation, était irrésistible. Sachant que son propre père avait pris sa cerise. Qu'il était loin d'être innocent. Sachant à quoi ressemblait la bite de son père, et voyant son joli derrière souligné par son short, j'eus une vision saisissante de cette bite se frayant lentement un chemin dans le trou étroit de son fils. Les gémissements de douleur et de surprise qu'il poussa lorsqu'il se sentit pénétré pour la première fois. Je voulais en faire l'expérience moi-même. Je n'ai pas baisé beaucoup de jeunes hommes. D'habitude, je préfère les hommes matures, mais celui-là me plaisait. J'essayai de me retenir. J'étais invitée, et c'était le fils de mon ami, qui se tenait juste à côté de nous. Apolo voyait ce qui se passait. Il fit signe à Hugo de s'approcher et, posant ses mains sur nos nuques, rapprocha nos visages, nous forçant presque à nous embrasser. Il ne fallut pas longtemps pour qu'ils me retirent mon pantalon. Hugo à genoux, mon ami lui tenait la tête pour que je puisse lui baiser le visage, me donnant littéralement son fils à utiliser. Son père avait bien dressé Hugo. C'était un excellent suceur de bites. J'ai vite découvert, alors qu'il dévoilait son beau jeune cul et qu'Apolo le soutenait pour que je puisse enfoncer ma bite dure dans son trou serré, qu'il était aussi un excellent baiseur. Description alternative : Le premier petit ami de M. Adrii, Apolo, vient lui rendre visite après de nombreuses années de séparation. Il ne leur faut pas longtemps pour réaliser que leurs sentiments, mis de côté il y a tant d'années, ne sont pas éteints. Lorsque M. Adrii avoue à son ami qu'il a baisé son fils, Hugo, cela ne fait qu'attiser le désir qui brûle dans le pantalon d'Apolo. Apolo ne peut s'empêcher de regarder le beau jeune homme vulnérable sans l'imaginer avec son joli cul retroussé tandis que la grosse bite qu'il connaît si bien lui-même enfonce ses couilles profondément dans le corps jeune et sexy de son fils. Il est cependant complètement surpris lorsque son ami les attire l'un contre l'autre, posant ses mains sur leur nuque et pressant leurs visages l'un contre l'autre, les forçant presque à s'embrasser. Ayant clairement fait comprendre à son ami qu'il pouvait utiliser son fils comme il l'entendait,